Interstellar by Spielberg (3/4)
- 8 oct. 2017
- 12 min de lecture
2008 : Steven Spielberg s'apprête à mettre en scène le film Interstellar, sur un scénario de Jonathan Nolan, mais un différend entre Dreamworks (Spielberg) et Paramount (Nolan) fait capoter le projet.
2012 : Au sortir de sa trilogie Dark Knight, Christopher Nolan cherche une nouvelle histoire à raconter et ressort du tiroir le scénario de son frère. Il retravaille le script et livre le film que l'on connaît.
Voici ce qu'aurait été Interstellar si Steven Spielberg avait pu le réaliser...

Troisième partie :
Cooper se réveille proche de la noyade. Il enlève son casque et sa combinaison avant d’apercevoir Brand non loin. Il va la chercher et remonte avec elle à la surface, mais la tenue de la scientifique la rend trop lourde. Il lui affirme que l’air est respirable, avant de la supplier de quitter sa combinaison. À bout de force, il la laisse s’enfoncer à nouveau avant de plonger pour l’aider à se déshabiller puis ils refont surface.
Cooper donne sa main à Brand pour l’aider à atteindre la rive, mais celle-ci la refuse dans un premier temps avant de revenir sur sa décision. La jeune femme le remercie au moment où Case les rejoint avec Doyle et Roth encore en tenue de cosmonaute.
La biologiste analyse les différentes données qu’elle reçoit de cet environnement. Tout est réuni pour faire de cette planète une colonie humaine : oxygène, eau et température modérée. Elle demande à Cooper s’il pense toujours que cette découverte est une coïncidence, mais ce dernier a déjà en tête de récupérer de nouvelles combinaisons à la surface. Brand lui annoncent qu’elle n’en aura pas besoin, car elle va rester ici, dans ce nouvel habitat.
Peu de temps après, Cooper termine d’installer un abri de fortune sur la plage alors que Brand s’est éloigné pour prélever des échantillons. Roth demande au père de famille d’aller la récupérer avant la tombée de la nuit, car ils ne savent encore rien de cet endroit.

Cooper retrouve Brand tout excitée par ce nouvel écosystème. Un peu nerveux, il lui demande de revenir au camp, mais elle lui explique que si un prédateur se trouvait dans le coin, il n’oserait les attaquer, faute de savoir ce qu’ils sont. Le père de famille lui répond qu’elle n’en sait rien, trop aveuglée par ce soi-disant paradis. Elle s’énerve, accusant Cooper d’être toujours pessimiste, et lui apprend que sur terre, elle a tenté de dissuader Case de l’emmener avec eux, pour privilégier un autre robot. Mais la biologiste arrête son monologue brusquement, quelque chose ayant attiré son attention. Elle s’approche d’un petit arbre dans lequel elle donne de petits coups. Il commence à trembler et son écorce se met à couler.
L’obscurité tombe rapidement, donnant vie à une multitude d’êtres vivants autour d’eux. Plusieurs morceaux d’un arbre pénètrent sous terre et foncent vers Cooper. Brand lui conseille de rester immobile, lui rappelant que ce sont eux les extraterrestres. La chose change encore de forme et une trentaine d’yeux commencent à l’observer sous toutes les coutures. La créature dégage une lumière chaude, mais se met rapidement à hurler, poussant les deux humains à prendre la fuite.
La forêt se transforme autour d’eux, les arbres modifiant continuellement leur aspect pour créer des créatures de différentes tailles. Les deux humains tentent de rejoindre leur refuge au plus vite.
Sur la plage, Roth, Doyle et Case remarquent cette métamorphose de la jungle qui se déploie vers eux. Le physicien fou admire le phénomène alors que le robot et l’ingénieur fuient vers l’abri. Case revient chercher Roth et ferme la porte du refuge derrière eux. Les choses tentent de rentrer à l’intérieur.
De leur côté, Cooper et Brand sont poussées par les créatures à sauter dans une chute d’eau, puis sont entraînés par le courant. Cooper arrive à s’agripper à une branche et attrape le biologiste au passage. Mais la branche s’anime à son tour et il lâche prise. Les rôles s’inversent et c’est finalement la jeune femme qui le récupère. Voyant que les choses plongent à leur suite, ils continuent leur course et se réfugient dans une grotte.
Brand allume une torche et Cooper attrape une pierre alors que les créatures se rapprochent d’eux. La biologiste conseille de rester le plus pacifique possible et qu’il est préférable pour eux de coopérer, mais le père de famille reste sceptique. Elle le rassure en affirmant que ces choses ne semblent avoir besoin que de photosynthèse pour vivre, mais Cooper lui demande alors pourquoi elles semblent s’entretuer. Brand n’a pas de réponse à cette question.
Les deux compagnons sont acculés par les créatures, qui se rapprochent avec méfiance. Elles ne cessent de se mélanger les unes aux autres, tout en modifiant leur apparence et leur taille. Elles attrapent Cooper par la taille puis s’intéressent à son cou. La biologiste pense qu’il s’agit en faîte d’une colonie de différents organismes et qu’ils tentent d’y incorporer le père de famille. Elle lui conseille d’ailleurs de fermer la bouche, mais trop tard, une créature caresse ses dents et analyse les textures de son visage. Visiblement lassée, elle s’écarte de lui. Deux autres commencent à imiter ses jambes et se mettent à marcher, avant de quitter les lieux.
Enthousiaste par ce premier contact, Brand pense que ces créatures ne cherchent pas à s’entretuer, mais à trouver la meilleure forme possible, chaque nouvelle nuit. Quant à savoir dans quel but, cela reste un mystère. La nuit se rafraîchit.
Les deux humains se réchauffent autour d’un feu de camp. Brand continue ses théories sur les créatures habitant cette planète, émettant l’hypothèse qu’elles doivent exister depuis plusieurs millions d’années, malgré leur apparence primitive. Cooper pense qu’il s’agit là d’un exemple frappant de l’absence de loi de Murphy. La biologiste est d’accord : rien n’est arrivé de véritablement marquant sur cette planète, protégée par les trous noirs qui l’entoure. Elle pense que leur venue sur cette planète fait partie du fameux plan de l’entité extraterrestre maîtrisant les trous de ver, qui cherchent à faire évoluer la faune de cette planète. Cooper lui raconte alors que pendant la grande famine qui ravagea la Terre, personne ne vint aider sa famille, qui était pourtant dans le besoin. Pour lui, l’être humain doit se débrouiller tout seul et personne ne viendra l’aider. D’ailleurs, mérite-t-il le moindre coup de pouce ?
Alors que Cooper s’est endormi, Brand quitte la grotte, et part observer les créatures qui continuent leur lutte, grossissant à chaque changement d’aspect. Alors que la lumière fait de nouveau son apparition, elles cherchent à être de plus en plus haut, avant de subitement, se figer. La biologiste comprend qu’elles ne cherchent en fait qu’à se faire la meilleure place possible au soleil pour leur photosynthèse.

Le lendemain, Brand et Cooper découvrent une base fortifiée chinoise en plein milieu de la jungle. Rejoint par le reste de l’équipe, ils pénètrent à l’intérieur, envahie par les créatures de cette planète, qui semblent avoir gagné une bataille. Mais plus ils avancent et moins ils en trouvent. La base était prête pour accueillir des milliers de colons, mais cet objectif semble être tombé à l’eau. Brand pense que les personnes sur terre qui connaissaient l’existence de cette mission sont mortes au moment où cette structure fut construite. Elle imagine qu’ils risquent de connaître le même sort.
L’équipe pénètre dans un laboratoire complètement vide dans lequel une boule de matière repose en son centre. Les murs sont courbés vers l’intérieur. Roth pense que cette pièce servait de test, mais ne sait pas dans quel but. Il remarque que la boule est déformée, la faisant ressembler à un fauteuil.
Dans le laboratoire suivant, ils retrouvent une sphère au centre et des murs courbés vers l’intérieur. La grande différence est que cette nouvelle pièce est meublée, mais que tout est solidement fixé au sol. Roth veut tester le panneau de contrôle, mais Cooper l’en dissuade, ne sachant pas ce qu’il commande.
Brand découvre une carte holographique géante du système solaire dans le poste d’observation au-dessus du laboratoire, tandis que Case repère un journal de bord. Cooper arrive à le déchiffrer, ce qui permet à l’équipe d’apprendre que les humains de la mission chinoise sont morts rapidement, sans doute tués par les radiations de l’étoile à neutron, et que seuls les robots ont survécu. Ces derniers ont fabriqué cette structure puis tenté de communiquer avec la Terre, en vain. Ils ont alors décidé d’explorer ce système et semblent y avoir découvert un mystérieux « trésor ». Cinq ans après leur départ, ils sont revenus sur cette planète pour commencer des expérimentations puis sont définitivement repartis, sans explication apparente.
Doyle se rapproche de la carte holographique et lance une simulation du système solaire. En accélérant le temps, il observe la destruction de la planète de glace absorbée par Pantagruel. Brand est dépitée de savoir cette terre d’accueil vouée à disparaître d’ici quelques années. C’est alors que tout le bâtiment se met à trembler.
Case pense que les autochtones ne réveillent, car la nuit tombe, mais Cooper n’est pas de cet avis. Le grondement est trop proche. Le père de famille se rend compte que l’arme du robot commence à flotter dans la pièce, tout comme eux. Cooper demande à tout le monde de s’accrocher à quelque chose, mais ils retombent déjà lourdement au sol. En se relevant, les équipiers se demandent ce qu’il vient de se produire.
C’est alors qu’une force beaucoup plus puissance commence à attirer tout ce qui se trouve dans cette pièce vers le laboratoire derrière d’eux. Doyle lâche prise et disparaît derrière la porte. En tentant de le rattraper, Cooper finit par le suivre.
Tout dans le laboratoire est attiré par la sphère se trouvant en son centre. Cooper se rapproche tant bien que mal du panneau de contrôle et appuis sur les différents boutons, ce qui a pour effet de stopper ce champ gravitationnel. Tout revient à la normale.

Après avoir analysé les évènements, Roth comprend que la sphère est capable d’ajuster la gravité autour d’elle, mais ne comprend pas d’où provient une telle technologie. Sans doute pas de cet univers. Cooper demande alors comment les Chinois ont mis la main dessus, ce qui ne paraît pas vraiment important pour Case. Roth imagine que les robots ont tenté de s’en servir pour sauver cette planète de la destruction, mais que la puissance des trous noirs est beaucoup trop forte pour être modifiée. Il pense en revanche que cet objet pourra les aider à sauvegarder l’espèce humaine en l’arrachant à la gravité terrestre. Ils décident alors de rentrer sur Terre avec cette nouvelle technologie.
L’équipe commence ses préparatifs pour le voyage retour pendant que Brand s’isole dans une pièce. Cooper la rejoint. La biologiste est triste pour les créatures de cette planète, vouée à l’extinction.
Le lendemain, les 5 membres d’équipages quittent la base et se retrouvent mis en joug par trois robots chinois, ressemblant comme deux gouttes d’eau à Case. Liu, vraisemblablement le leader de cette petite escouade, leur ordonne de rester là. Ils ont l’ordre d’empêcher ces intrus de prendre avec eux la sphère ou de les suivre. Case ordonne discrètement à Cooper de partir avec les autres, juste avant d’éliminer un des robots avec son arme et de se ruer sur les deux autres pour les faire tomber dans un ravin. Le père de famille attrape l’arme du robot détruit et fuit avec le reste de l’équipe. Ils escaladent une montagne qui les mène à l’entrée d’un tunnel débouchant sur la surface. Il leur faut cependant attendre le passage de l’étoile à neutron pour ne pas être irradiés. Lorsque les petites particules piégées dans la glace commencent à s’illuminer, les 4 rescapés enfilent leurs combinaisons. Cooper découvre à ce moment-là que Brand emmène avec elle une petite créature de la jungle.
L’équipage de l’Endurance arrive finalement à son module d’atterrissage. Cooper élimine un autre robot chinois, mais se rend compte que le propulseur principal n’a plus sa réserve à carburant. Doyle se rappelle alors du module de secours découvert par Cooper dans la base en surface. Si l’un d’entre eux quitte cette planète maudite avec la sphère, il pourra retourner sur Terre et sauver l’humanité. Roth a une meilleure idée. Il demande à Doyle si le second propulseur du vaisseau fonctionne. Ce dernier acquiesce, mais affirme que sa puissance ne sera jamais suffisante pour leur faire quitter cette planète. Roth pense le contraire et regarde avec attention la petite sphère noire.
Cooper installe la petite fusée hors de l’abri. Roth lui explique qu’il va se rendre sur une des petites lunes en orbite de cette planète pour déclencher la sphère qui arrachera leur vaisseau à l’attraction terrestre. Le père de famille objecte, car ils n’auront plus cet objet avec eux pour retourner sur Terre. Le physicien lui explique qu’il devra la reconstruire, maintenant qu’ils en ont l’idée. Cooper copie donc les données de la sphère dans une des sondes puis la rend à Roth qui lui explique rapidement que c’est un aller sans retour pour lui. Avant que le père de famille de comprenne cette dernière phrase, le physicien s’enferme dans la fusée. Cooper proteste, mais Roth affirme que c’est la meilleure solution, et qu’ils doivent tous continuer à explorer l’univers, continuer à apprendre, car une bonne idée de suffit pas, il faut toujours en savoir davantage pour survivre. Brand observe la scène le cœur brisé. Cooper la rejoint alors que la fusée décolle.
De retour au vaisseau, Cooper termine son checking. Doyle vient de perdre le contact avec Roth, mais semble certain que le physicien a réussi sa manœuvre. Un robot arrive alors au vaisseau, salement amoché. Ils reconnaissent Case et le montent à bord. Cooper se rend compte que Brand n’est plus là. Il sort la chercher après avoir ordonné à Doyle de quitter la planète le moment venu, qu’ils soient de retour ou non.
Pendant ce temps Roth s’éjecte de sa fusée pour s’accrocher à l’une des petites lunes en orbite. Il prend le temps d’observer le spectacle époustouflant qui s’offre à lui, avec la planète de glace entourée par ces milliers de satellites.

Cooper retrouve Brand venue chercher son fragment de vie de cette planète. Ils retournent au vaisseau.
Roth prend une grande inspiration et allume la sphère. Immédiatement, toutes les lunes autour viennent s’écraser sur lui.
Cooper et Brand courent vers le vaisseau qui quitte le sol, attiré par la sphère. La biologiste trébuche et le père de famille vient la chercher, ce qui semble le condamner. Leurs corps commencent également à s’arracher à la gravité de la planète, mais retombent rapidement. C’est alors que le vaisseau piloté par Doyle les récupère in extremis, avant de lancer le second propulseur qui les extirpe définitivement de la planète de glace. Très vite, ils aperçoivent l’Endurance.
Une fois à bord, chacun des trois survivants reprend son poste et oriente le vaisseau vers le trou de ver. Ils évitent de justesse l’étoile à neutron, déjà de retour. Cooper et Brand sourient, soulagés d’avoir échappé à cet enfer glacé.
Cooper retape un peu Case qui reste cependant hors service, puis essaye de rétablir la communication avec la Terre, en vain. Brand pense qu’ils ont perdu énormément de temps sur la planète de glace, sans doute plusieurs dizaines d’années par rapport à leur planète d’origine. Elle pense même ne pas retourner là-bas pour explorer l’univers, suivant ainsi les conseils de Roth. Mais le vaisseau reçoit subitement des milliers de messages, de photos et de vidéos venant de la Terre. Cooper est terrifié de voir 47 années défiler à la vitesse de la lumière devant ses yeux. Il comprend que le relais était déjà à court d’énergie lorsqu’ils se sont retrouvés emportés par Pantagruel, car le temps à proximité du trou noir s’est accéléré à ce moment-là. Maintenant, ils peuvent tout juste envoyer un court message dans l’autre sens en espérant que quelqu’un puisse le recevoir sur Terre. Cooper s’emporte contre Brand, l’accusant de savoir que le temps s’écoulerait plus vite que prévu, mais la biologiste explique qu’elle n’était certaine de rien. Pour elle, le plus important est qu’ils soient de retour avec une solution pour sauver l’humanité. Doyle pense que c’est facile de dire cela pour elle, vu qu’elle n’avait personne derrière elle, mais Cooper la défend, annonçant à l’ingénieur que le vieux monsieur en charge de la mission, n’était autre que son père.
C’est alors qu’une alarme se déclenche dans le vaisseau, car Case vient de prendre le contrôle du vaisseau en le lançant tout droit vers Pantagruel. Ils découvrent en fait qu’il ne s’agit pas de Case, mais de Liu, le robot chinois. Les deux hommes se ruent sur lui pendant que Brand essaye de reprendre la main sur l’Endurance. Cooper désactive leur ennemi, mais il est trop tard pour échapper au trou noir. Ils entrent dans son orbite et commencent à accélérer de plus en plus vite. Le temps en fait de même et l’équipage voit la planète de glace être rapidement détruite par le trou noir. Ce dernier commence également à attirer le trou de ver, censé leur offrir une porte de sortie. Désespéré par la tournure des évènements, Cooper envoie le seul message possible vers la Terre en s’excusant auprès de son fils de ne pas être rentré. Dans un premier temps, Brand veut l’en empêcher, mais devant une telle futilité, elle y renonce.
Les trois rescapés savent pertinemment qu’ils sont en train de perdurent des dizaines d’années par rapport à la Terre. Cooper a subitement une idée. Il fouille la mémoire de Liu pour y trouver les coordonnées du fameux « trésor » des Chinois. Celui-ci semble se trouver de l’autre côté de Gargantua, le titanesque trou noir et Brand lui affirment qu’ils peuvent s’y rendre en s’éjectant de la gravité de Pantagruel. La manœuvre réussit.
L’Endurance se retrouve maintenant dans l’orbite de Gargantua et atteint le fameux « trésor » qui n’est rien d’autre qu’un nouveau trou de ver, beaucoup plus gros que le précédent. Ils y pénètrent et se retrouvent dans le noir le plus total.

Quelques remarques :
Toute cette partie a été littéralement supprimée par Christopher Nolan qui a préféré décliner l’action de son film sur 2 planètes (la planète d'eau et la planète de glace - la 3e planète étant tout juste évoquée à la fin du film). On se rend évidemment compte que la version 2008 ressemble à un grand film d’aventure spatiale contrairement à l’œuvre finale marchant dans les pas de 2001 l’Odyssée de l’Espace.
L’autre élément capital est l’utilisation de Robots chinois comme adversaires, là où le réalisateur américano-britannique préfère rester sur l’humain avec l’ennemi campé par Matt Damon. Cela souligne une des grandes différences entre Nolan et Spielberg quant à leur vision du cinéma. Le premier déteste les images de synthèse et se contente toujours de parler d’humains à travers des histoires extraordinaires alors que le second a été le principal acteur de la révolution numérique avec Jurassic Park et s’intéresse régulièrement à la notion de progrès et d’évolution (social, technologique).
Je trouve que la version de Christopher Nolan est bien plus passionnante que celle de Spielberg, car elle permet d’entrevoir pour un spectateur lambda (que je suis) les risques hallucinants que peut représenter l’Espace. En revanche, j’aurai bien aimé voir l’étrange jungle promise par ce bon vieux Steven.










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